Interview de Laure COUSSIRAT COUSTERE, Directrice générale adjointe de l’Adie

CDB a accompagné l’Adie (Association pour le droit à l’initiative économique) dans la conception de ses nouveaux espaces de travail. Au terme d’un projet de presque un an, ce sont 1 786 m2 que CDB a su réinventer, dans le 19e arrondissement de Paris.

Pouvez-vous nous expliquer votre rôle au sein de l’Adie et dans ce projet de déménagement ?

Je suis directrice générale adjointe de l’Adie et travaille au sein de cette association depuis 22 ans. Mes périmètres sont variés puisque je m’occupe à la fois de la direction financière, la direction des ressources humaines, la direction des systèmes d’informations et de l’international.

J’étais chef de projet du déménagement de l’Adie, une bonne partie des contributeurs étaient dans mon périmètre, tel que les équipes achats & immobilier ou informatique. Il se trouve que j’avais aussi géré notre précédent déménagement de 2012.

Quels étaient les enjeux majeurs de votre projet de déménagement ?

Nous avions plusieurs enjeux pour ce projet, c’est pourquoi nous avions besoin d’un cadrage avec l’équipe dirigeante, ce qui fut mis en place dès le commencement par Cindy JACINTO, chef de projet chez CDB. Cet exercice nous a beaucoup aidé en interne tout au long de notre communication pour expliquer à nos collaborateurs le sens que nous souhaitions donner à ce projet.

Notre premier enjeu était d’améliorer la collaboration et la transversalité entre nos équipes. C’est pourquoi le choix puis l’aménagement de nos futurs locaux étaient primordiaux puisque cet enjeu allait dépendre de l’organisation de nos nouveaux espaces.

Le deuxième enjeu était d’améliorer les conditions de travail de nos collaborateurs, nous souhaitions retrouver un certain confort.

Enfin, notre troisième enjeu était notre marque employeur. En interne nous avions envie que notre réseau de collaborateurs se sentent chez eux en venant dans notre siège parisien. En externe, nous recevons des partenaires, et ainsi nous aspirions à renvoyer une image professionnelle mais pas ostentatoire.

Et l’accompagnement dans tout ça ?

Dans notre processus nous avions un enjeu très fort dans l’accompagnement au changement. En effet, nous quittions des bureaux où les équipes fonctionnaient de façon très cloisonnée, par étages, et nous nous projetions dans des espaces très ouverts. Nous avons eu donc trois ateliers ambassadeurs qui furent animées par Anna BOLZINGER BONLIEU, Consultante senior Workplace & Change chez CDB, pour recenser les attentes et les besoins des collaborateurs en tenant compte du cadre choisi par la direction générale.

Suite à ces ateliers, nous avons créé en interne des groupes de travail avec plusieurs thématiques : la signalétique, le nom des salles de réunions, l’arrivée dans les nouveaux locaux, la découverte du nouveau quartier et les règles de vie.

Enfin, nous avions mis en place une newsletter interne avec à chaque fois des détails sur l’avancement du projet, des photos, des conseils etc.

Qu’attendiez-vous principalement des équipes de CDB ?

Nous avions d’énormes attentes envers CDB car en 2012 lors de notre précédent déménagement nous n’avions pas fait appel à un spécialiste de l’aménagement d’espace de travail.

Nous avons découvert votre entreprise en 2019, lorsque notre directeur des partenariats avait eu l’idée de solliciter l’aide de CDB, dans le cadre d’un mécénat de compétences (qui consistait pour une entreprise à faire bénéficier bénévolement de son expertise à une association). Nous avions reconfiguré les espaces en fonction des préconisations faites par l’équipe Conseil de CDB et nous avions renouvelé une partie de notre mobilier.

Nous avions donc des attentes sur le savoir-faire de CDB pour transposer nos métiers et les spécificités de chacun dans nos aménagements. Nous avions un besoin de conseil sur le volet image : mobilier, design, signalétique.

Et notre dernière attente, non négligeable, se portait sur le pilotage des travaux. Au vu de l’ampleur des travaux il était nécessaire pour nous que CDB gère les différents corps de métiers.

L’éco-responsabilité fait partie de vos valeurs, en quoi CDB a su vous accompagner dans cette démarche ?

Nous avions conscience que cette démarche était nouvelle pour les équipes de CDB, qui ont su s’adapter, innover et maitriser cette nouvelle manière de travailler. Nous avons proposé à CDB un fournisseur avec lequel nous avions travaillé, Bluedigo, et avec qui le contact est très bien passé.

Nous voulions récupérer du mobilier existant, ce qui a été un très gros travail pour Emilie DORCHIES, architecte d’intérieur chez CDB, qui a passé des journées entières à faire le tour des anciens bureaux, pour pouvoir recréer les futurs espaces de travail avec le mobilier existant en les repositionnant individuellement sur les nouveaux plans et en y associant la bonne couleur, la bonne utilisation etc.

L’accompagnement des équipes de CDB à toute épreuve a donc été précieux.

Qu’est ce qui a particulièrement plu à vos équipes dans ce projet de cocréation et dans leurs nouveaux aménagements ?

Nos collaborateurs ont vraiment apprécié les ateliers avec les ambassadeurs. Par l’aspect très créatif de ces ateliers et par la possibilité de s’exprimer librement sur ce qu’ils souhaitaient ou non dans leurs futurs bureaux. Nous avons répondu à 95% de leurs demandes.

Ils sont extrêmement contents du lounge car ce concept est nouveau pour l’Adie, le fait qu’il puisse servir de zone de détente et de zone de travail marche très bien.

Les espaces informels au sein des espaces de travail créent une source d’inspiration au cœur des équipes qui peuvent changer de posture.

Les cabines téléphoniques sont très appréciées, surtout depuis le covid et la multiplication des web-conférences.

Un réel effet « wahou » et une fierté de venir travailler dans ces bureaux ressortent souvent de la bouche de nos équipes. Nos collaborateurs sont aussi très reconnaissants du travail mené et de leur avoir créé des espaces de travail sur mesure.

Enfin, quels conseils donneriez-vous à une entreprise qui commence un projet d’aménagement ?

Cela dépend des cultures et des organisations mais ce qui nous a vraiment aidé fut de bien choisir les participants au comité de pilotage : services généraux, le directeur financier, la communication, les ressources humaines, et les représentants des très grosses équipes qu’il fallait embarquer.

Il faut débloquer du temps pour la communication interne tout au long du projet.

Enfin, impliquer les collaborateurs en créant des groupes de travail !! Cela créer une dynamique collective et inspirante.

A propos de l’Adie

L’Adie est une association nationale reconnue d’utilité publique qui défend l’idée que chacun, même sans capital, même sans diplôme, peut devenir entrepreneur, s’il a accès à un crédit et à un accompagnement professionnel. Depuis plus de 30 ans, son réseau de spécialistes finance et accompagne les créateurs d’entreprise, pour une économie plus inclusive. Dans ses 170 antennes et 300 permanences d’accueil qui couvrent tout le territoire national, ses 640 salariés et 1 110 bénévoles accompagnent 46 000 entrepreneurs. Grâce à son action, 84% de ces entreprises sont pérennes à 2 ans et 93% des personnes financées sont durablement insérées professionnellement.

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